Enseignement
Trésor de perfectionnement
( Articles complets sous forme de collonne )
Culte du dimanche 27 septembre 2026
https://www.youtube.com/watch?v=SsshjRirMSk&t=6058s
La Marche triomphale des Fils du Royaume :
Briser les fers par le feu de la louange et l’autorité de l’Esprit.
Il est des dimanches où le voile entre le visible et l’invisible semble si mince que l’on peut presque entendre le bruissement des ailes angéliques. Le culte de ce 27 septembre 2026 à l’Assemblée des Chrétiens n’a pas fait exception.
Portée par une atmosphère de repentance, de louange incandescente et de ferveur pentecôtiste authentique, la Parole proclamée ce matin-là résonne comme un appel solennel :
l’Église de Jésus-Christ ne doit plus battre en retraite, mais s’avancer en conquérante.
Plongé au cœur des Écritures, ce message s’articule autour de quatre grands axes théologiques et spirituels qui redéfinissent notre posture face aux assauts des ténèbres.
I. Minuit dans la geôle : Quand la louange secoue les fondements de l’enfer.
Référence : Actes 16:25 – 27
La nuit théologique de l’Église n’est jamais un temps de défaite, mais souvent le théâtre choisi par Dieu pour manifester Sa puissance souveraine. Lorsque Paul et Silas, meurtris, le corps ensanglanté mais l’esprit embrasé, élèvent leurs voix au milieu de la nuit pour chanter les louanges de Dieu, ils ne font pas seulement de la musique : ils déclenchent un séisme spirituel.
La théologie de la louange prophétique : Dans la tradition évangélique et pentecôtiste, la louange n’est pas subordonnée à nos émotions changeantes ; elle est une arme de guerre. Lorsque les croyants s’unissent pour élever le Nom de Jésus (en écho à Matthieu 18:18-19 sur l’accord parfait), la présence de Dieu descend sous la forme d’un feu dévorant.
L’écroulement des structures d’oppression : Les chaînes tombent, les portes s’ouvrent, et le geôlier lui-même — symbole des autorités ténébreuses qui prétendent régenter nos vies — est plongé dans la confusion. Ce tremblement de terre céleste vient signifier à tout croyant en détresse que les « vieilles fondations » du passé, les liens transgénérationnels et les blocages héréditaires ne peuvent résister à l’impact d’une louange inspirée par le Saint-Esprit.
II. Le discernement des temps : Débusquer « l’esprit de la bête » et « l’esprit du chien »
Références : Apocalypse 13:1-7 ; Philippiens 3:2
Le réveil spirituel s’accompagne toujours d’une exigence absolue : le discernement. L’apôtre Paul nous met en garde avec une sévérité toute prophétique contre ces influences subtiles qui cherchent à infiltrer le camp des saints : « Prenez garde aux chiens, prenez garde aux mauvais ouvriers… »
La séduction babylonienne : L’esprit de la bête qui monte de la mer (évoqué dans Apocalypse) cherche continuellement à corrompre la pureté de l’Épouse de Christ. Il propose un évangile édulcoré, axé sur la complaisance, la sensualité spirituelle et la recherche des gloires éphémères de ce siècle. C’est cet esprit qui murmure au croyant de se contenter d’une eau tiède et de ne pas chercher à aller plus loin dans les profondeurs de Dieu.
L’aboiement de la peur : L’image imagée de « l’esprit du chien » renvoie à ces voix de contestation, de critique stérile et de découragement qui se dressent sur la route du chrétien pour le paralyser par la peur. Face à ces intimidations, la posture du disciple ne doit pas être la fuite, mais l’audace sainte d’un David face à Goliath, tranchant net avec l’inertie par l’épée tranchante de la Parole.
III. La course vers la vocation : Revêtir l’armure de l’athlète de Christ
Références : Philippiens 3:14 ; Matthieu 18:18
La vie chrétienne pentecôtiste est une course d’endurance et de percée. Paul déclare : « Je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ. »
Refuser la tiédeur et l’immobilisme : Un véritable enfant de Dieu ne stagne pas. Il accélère sa marche spirituelle par la discipline de la prière fervente, le jeûne et l’immersion dans les Écritures. C’est dans cette dynamique collective et fervente que les dons spirituels s’activent et que l’on manifeste sa véritable identité de « vaillant héros ».
La souveraineté de l’autorité déléguée : Par le principe spirituel du « tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans les cieux », le croyant comprend que rien ne se manifeste dans le visible sans avoir été au préalable décrété et validé dans le monde invisible. S’accorder dans la prière, c’est actionner les leviers de la gloire divine pour libérer des destinées, guérir des corps et briser des jougs de captivité.
IV. Le point culminant de la grâce : Le « Tout est accompli » de la Sainte Cène
Référence : L’œuvre rédemptrice de la Croix
Tout le mystère de notre foi trouve son ancrage ultime dans le sacrifice du Calvaire. Célébrer la Sainte Cène, ce n’est pas accomplir un mémorial morose, c’est s’emparer par la foi de la victoire totale de Christ.
L’abolition de la distance : Par son corps brisé et son sang versé, Jésus a déchiré de haut en bas le voile du temple. Il a anéanti toute condamnation et offert un accès libre, permanent et audacieux au trône de la grâce.
L’héritage de la victoire : S’approcher de la Table du Seigneur, c’est sceller notre guérison — qu’elle soit physique, émotionnelle ou spirituelle — et recevoir la pleine mesure de la sanctification. En proclamant « Tout est accompli », le croyant se lève, rassasié de l’amour divin, prêt à traverser les tempêtes de la semaine avec l’assurance absolue qu’en Jésus-Christ, il est infiniment plus que vainqueur.
« Avec Dieu, nous ferons des exploits. » Telle est la boussole spirituelle de ce message : une invitation pressante à quitter la geôle de nos peurs, à rejeter les compromissions et à revêtir, dans l’unité de l’Esprit, la stature d’une Église triomphante. »
https://www.youtube.com/watch?v=SsshjRirMSk&t=6058s
Culte du dimanche 06 septembre 2026
https://www.youtube.com/watch?v=luCX2IuhNwE&t=7401s
La marche sur l’eau rapportée en Matthieu 14:25-32 dépasse le simple prodige nautique : elle dresse le portrait saisissant de l’initiation spirituelle du disciple. Lorsque Jésus s’avance vers les siens à la quatrième veille de la nuit, Il brigue les ténèbres de l’angoisse humaine. L’appel adressé à Pierre (« Viens ! ») illustre la vocation fondamentale de la foi chrétienne : quitter la sécurité illusoire d’une nacelle humaine pour s’ancrer dans la pure Parole du Maître.
Pourtant, le drame de Pierre — qui commence à s’enfoncer dès que son regard quitte le Christ pour se mesurer à la violence des vagues — expose la fragilité de notre marche lorsque l’information du monde éclipse la révélation divine. En s’écriant : « Seigneur, sauve-moi ! », Pierre opère un basculement théologique décisif. Il cesse de voir en Jésus un simple faiseur de miracles ou un compagnon de route, pour Le reconnaître dans Son entière Seigneurie.
Cette seigneurie s’enracine précisément dans les promesses du Psaume 89:24-29, où Dieu garantit que Sa fidélité et Sa bonté seront le bouclier et la force de Son oint. La force du croyant ne réside ni dans ses propres mérites intellectuels, ni dans son habileté financière, mais dans la certitude que la main du Seigneur est souverainement étendue sur les eaux et les fleuves du chaos terrestre.
Pour porter des fruits durables, le disciple doit impérativement obéir aux conditions posées en Jean 15:4-5 : demeurer attachée au cep. Nombreux sont ceux qui se contentent de grappiller des feuillages prophétiques ou des consolations passagères, négligeant le tronc nourricier qu’est l’Évangile. Or, s’ancrer dans l’Évangile, c’est accepter que Christ devienne le souverain absolu de chaque compartiment de notre existence — de notre vie intime jusqu’à nos biens matériels, à l’inverse de ce jeune homme riche incapable de céder les rennes de sa fortune.
Cette soumission totale libère la puissance annoncée en Jean 14:12. L’appel du Christ n’est pas de nous voir sombrer, mais de nous faire traverser vers « l’autre bord ». En nous inclinant humblement sous Sa main puissante (1 Pierre 5:6), nous héritons de la promesse de Romains 8:32 : Celui qui n’a point épargné son propre Fils ne nous refusera aucune grâce pour accomplir les œuvres qu’Il a préparées d’avance pour nous. Lorsque le Christ règne sans partage au cœur de notre barque, la tempête la plus farouche abdique devant la paix de Sa présence.
https://www.youtube.com/watch?v=luCX2IuhNwE&t=7401s
Culte du 30 août 2026
https://www.youtube.com/watch?v=La5Bt-i4ryI
Introduction : Marcher par l’Esprit et Fixer les Yeux sur l’Œuvre de la Croix
Dans la perspective de la théologie évangélique, ce culte dominical s’articule autour d’une vérité sotériologique et pneumatologique fondamentale : la vie chrétienne ne se mesure pas à l’aune des réalités naturelles ou des circonstances hostiles, mais se vit par une foi ancrée dans la puissance de la résurrection et la souveraineté de la grâce divine. À travers les figures bibliques de Pierre, de Joseph, de Jonas et de Daniel, l’Esprit interpelle l’Église sur la nécessité d’abandonner toute mentalité de crainte pour embrasser une marche résolument surnaturelle.
I. De la Vue des Circonstances à la Contemplation de la Croix
L’Écriture nous enseigne que le doute et l’angoisse naissent d’un déplacement du regard spirituel. Lorsque l’apôtre Pierre a marché sur les eaux, sa stabilité dépendait uniquement de sa communion visuelle et de sa foi en la parole de Christ.
Verset de référence : Matthieu 14:30-31 — « Mais, voyant que le vent était fort, il eut peur ; et, comme il commençait à s’enfoncer, il s’écria : Seigneur, sauve-moi ! Aussitôt Jésus étendit la main, le saisit, et lui dit : Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? »
Cette dynamique de la foi trouve son archetype sotériologique dans le désert avec le relèvement du serpent d’airain. Tout comme le peuple d’Israël, affligé par le péché et les morsures des serpents, trouvait la guérison en levant les yeux vers l’instrument dressé par Moïse, le croyant trouve son salut, sa guérison et son affranchissement en contemplant l’œuvre substitutive de Christ à la croix, là où le péché et la maladie ont été portés à notre place.
Verset de référence : Nombres 21:8-9 et Jean 3:14-1
5 — « Et l’Éternel dit à Moïse : Fais-toi un serpent brûlant, et place-le sur une perche ; quiconque aura été mordu, et le regardera, conservera la vie. »
II. L’Intégrité Prophétique et le Refus du Conforme
Vivre selon l’Esprit implique une rupture radicale avec les compromis du monde. À l’instar de Joseph dans la maison de Potifar, qui opposa à la tentation la conscience d’une éthique fondée sur la crainte de Dieu et sur l’appel prophétique qui pesait sur sa vie, les enfants de Dieu sont appelés à refuser le mimétisme mondain.
Verset de référence : Genèse 39:9 — « […] Comment ferais-je un aussi grand mal et pécherais-je contre Dieu ? »
Verset de référence : Romains 8:14 — « Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. »
Cette condition de fils s’affranchit de l’esprit de servitude pour entrer dans la plénitude de l’adoption, permettant au croyant de traverser les épreuves de l’existence sans céder au vertige de la peur.
III. L’Assurance de la Traversée et la Victoire sur les Profondeurs
L’adversité — qu’elle soit comparée aux eaux tumultueuses, aux profondeurs de la détresse de Jonas ou à la fournaise et aux fosses de Babylone — n’a pas pour vocation de détruire l’Église, mais de manifester la fidélité de l’Alliance. La parole de Christ demeure une injonction absolue à l’invincibilité eschatologique et quotidienne : « Allons sur l’autre bord ».
Verset de référence : Marc 4:35 — « Ce même jour, sur le soir, Jésus leur dit : Passons à l’autre bord. »
Verset de référence : Ésaïe 43:2 — « Si tu traverses les eaux, je serai avec toi ; et les fleuves, ils ne te submergeront point… »
Verset de référence : Jonas 2:2-3 — « Dans ma détresse, j’ai invoqué l’Éternel, et il m’a exaucé… »
IV. La Sainte Cène et la Restauration de l’Identité en Christ
Le mémorial de la Cène, institué par le Seigneur et révélé à l’apôtre Paul, demeure le pivot central de la communion ecclésiale. Participer à la table du Seigneur, c’est proclamer la mort et la victoire de Christ jusqu’à Son retour. Par l’effusion du sang de la Nouvelle Alliance, le voile de la séparation a été déchiré de haut en bas, abolissant toute accusation et restaurant l’identité d’enfants affranchis.
Verset de référence : 1 Corinthiens 11:23-26 — « Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné… faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez… »
Verset de référence : Romains 8:15-16 — « Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! »
V. La Consécration, la Gestion des Ressources et l’Intercession pour la Rentrée
La théologie évangélique intègre la dimension holistique de la bénédiction divine, englobant aussi bien le domaine spirituel que matériel. L’obéissance dans la libéralité — à travers la dîme et les offrandes — active les promesses de providence divine et constitue un acte de foi par lequel Dieu s’engage à repousser toute force de destruction financière.
Verset de référence : Malachie 3:10-11 — « Apportez à la maison du trésor toutes les dîmes… Mettez-moi de la sorte à l’épreuve… Et pour vous je menacerai celui qui dévore… »
Enfin, cette vision s’étend prophétiquement à la consécration des familles et de la jeunesse pour la rentrée. À l’image de Daniel et de ses compagnons trouvés dix fois supérieurs en sagesse et en intelligence dans un environnement païen, l’assemblée intercède pour que la faveur divine, la protection et l’esprit d’excellence accompagnent chaque étudiant et chaque travailleur, scellant leur victoire par la proclamation absolue de la croix : « Tout est accompli ! »
Verset de référence : Daniel 1:20 — « Sur tous les objets qui réclamaient de la sagesse et de l’intelligence, et sur lesquels le roi les interrogea, il les trouva tenus dix fois supérieurs à tous les magiciens et astrologues qui étaient dans tout son royaume. »
https://www.youtube.com/watch?v=La5Bt-i4ryI
Enseignement du Mardi 18 août 2026
Introduction:
Au sein de l’Assemblée des Chrétiens, s’est ouvert un moment d’une rare intensité spirituelle, guidé par l’apôtre Patrick Tangbandet. L’office a commencé non par une simple coutume rituelle, mais par une véritable profondeur dans la présence de l’Éternel et sa puissance transformatrice, après 20 minutes de prière et de chants d’ensemble.
L’Église s’assoit aux pieds du Maître Jésus-Christ de Nazareth, qui nous enseigne au travers de son serviteur.
Thème : L’héritage des serviteurs de Dieu
L’intervenant, le serviteur de Dieu David Noufé, prend la parole pour étudier le verset Ésaïe 54:17 à travers plusieurs versions bibliques (Louis Segond, Semeur, Français Courant) :
« Toute arme forgée contre toi sera sans effet ; et toute langue qui se lève en justice contre toi, tu la condamneras. Tel est l’héritage des serviteurs de l’Éternel… »
• Définition et typologie des armes :
◦ Armes spirituelles : tentations, mensonges du diable, doutes.
◦ Armes émotionnelles : peur, découragement, rejet.
◦ Armes humaines / invisibles : persécutions, injustices, accusations, médisances.
* Le combat chrétien : Dieu ne promet pas l’absence de combats ou d’attaques, mais garantit que ces armes n’atteindront pas leur objectif destructeur (« Vous aurez des tribulations dans le monde, mais prenez courage, j’ai vaincu le monde » — Jean 16 :33).
* Exemple biblique de Joseph : Joseph a subi la jalousie de ses frères, l’esclavage et de fausses accusations, mais Dieu a transformé ces épreuves en bénédiction.
• L’impact négatif de la langue :
◦ La langue peut causer d’importants dégâts dans la communauté chrétienne (fausses accusations, calomnies, médisances, jugements erronés).
◦ Les chrétiens sont exhortés à veiller sur leurs paroles afin d’être une source de bénédiction et non de chute pour leurs frères et sœurs.
* L’héritage des serviteurs de Dieu : cet héritage comprend le salut, la justification devant Dieu, la paix, la présence divine et la vie éternelle. Il s’agit d’une promesse déjà présente (« Tel EST l’héritage »).
3. Conclusion et annonces
* Prière de clôture : remise de la parole au Saint-Esprit pour qu’il touche les cœurs et apporte la conviction.
* Annonce des moments de jeûne et de prière : référence aux livres de Néhémie (13:2) et des Nombres (23) pour rappeler que Dieu a le pouvoir de changer la malédiction en bénédiction. Invitation à participer aux 3 jours de jeûne à venir.
(Source vidéo : Enseignement du mardi 18/08/2026)
Lien vidéo :
<https://www.youtube.com/live/OleNfiu7k1s?is=8-OAOoDgNkkcJqyM>
Enseignement du Mardi 11 Aout 2026
Thème : La prière pour triompher des malédictions (Psaume 123)
1. Genèse et fondements de la malédiction
examinons l’Écriture avec exactitude exegetique (Deutéronome 28), l’Apôtre Patrick Tangbandet a interrogé l’assemblée sur l’origine des fléaux qui entravent la destinée humaine :
* La désobéissance et le compromis : Le refus de prêter l’oreille à la voix divine frappe l’homme de stérilité spirituelle. Devant l’Éternel, l’obéissance partielle demeure une rébellion
(Deutéronome 28:15 ; 1 Samuel 15:22-23).
* L’ingratitude au sein de l’abondance : L’amnésie du cœur face aux bienfaits reçus altère la grâce (Deutéronome 28:47-48 ; Deutéronome 8:11-14). Le drame du perpétuel recommencer — bâtir sans jamais récolter — constitue le sceau manifeste d’un tel écartement (Aggée 1:6 ; Michée 6:15).
* Le défaut de crainte du Nom Très-Saint : Méconnaître la majeste insondable de l’Éternel attire le jugement sur les œuvres de l’homme (Deutéronome 28:58-59 ; Malachie 2:2).
2. L’itinéraire de la restauration et du salut
* L’affranchissement du mépris : Si la malédiction cherche à marquer le fidèle du sceau de l’opprobre et des moqueries (Psaume 123:3-4 ; Néhémie 4:4), la foi détourne l’âme des outrages du monde.
* L’élévation du regard : Reconnaître El-Shaddai, le souverain Elohim assis au-dessus des cieux, transcende la sorcellerie et toute puissance crée (Psaume 123:1 ; Genèse 17:1 ; Psaume 97:9).
* Le Dieu des hauteurs et des abîmes : L’Éternel ne règne pas seulement sur les sommets de la transfiguration, mais étend sa souveraineté au fond des vallées d’ombre (1 Rois 20:28).
* La marche dans l’intégrité : À l’âme pure et sincère, Dieu accorde sa protection tutélaire ; Il combat pour les siens alors même que le sommeil les enveloppe (Psaume 84:11 ; Psaume 127:2 ; Exode 14:14).
3. Comment sortir de la malédiction et vaincre l’adversité ?
L’armure du fidèle et le mystère de la prière en langues
* La fermeté Inébranlable : Ancré sur le Rocher des siècles, le croyant puise sa force dans la certitude du secours divin (Psaume 18:2 ; Psaume 121:1-8).
* L’exigence de l’intercession persistante : À l’égal de Moïse maintenant ses bras levés jusqu’à la victoire complète (Exode 17:11-13), la prière exige une persévérance sans défaillance.
* La grâce du parler en langues : Charisme accordé par le Saint-Esprit, ce langage mystique échappe aux catégories humaines pour adresser à Dieu des soupirs inexprimables et édifier l’esprit du priant (Éphésiens 6:18 ; 1 Corinthiens 14:2,4 ; Romains 8:26).
4. Décret de délivrance et éclairages doctrinaux
Les Déclarations
* Proclamation de la victoire de la Croix : L’obligation de la loi ayant été clouée au bois, la victoire du Christ annule la condamnation, la maladie et les sortilèges (Colossiens 2:14-15 ; Galates 3:13).
• Enseignements dispensés à l’assemblée :
◦ Sur le mystère de la langue spirituelle : L’adversaire ne saurait intercepter le parler en langues, car il s’agit d’un arcane de l’Esprit s’adressant au Créateur. Satan, simple créature, ne possède ni l’omniscience ni l’omniprésence (1 Corinthiens 14:2).
◦ Sur la dynamique du Salut : La régénération ou « nouvelle naissance » est un acte instantané de la grâce (2 Corinthiens 5:17), tandis que la sanctification s’accomplit comme un cheminement continu par la transformation de la pensée et la méditation de la Parole (Romains 12:2 ; Jean 17:17).
La rencontre s’est conclue par l’exercice de la charité fraternelle, les fidèles s’interrogeant et intercédant les uns pour les autres selon la prescription apostolique (Jacques 5:16).
Culte du dimanche 06 septembre 2026
https://www.youtube.com/watch?v=luCX2IuhNwE&t=7401s
La marche sur l’eau rapportée en Matthieu 14:25-32 dépasse le simple prodige nautique : elle dresse le portrait saisissant de l’initiation spirituelle du disciple. Lorsque Jésus s’avance vers les siens à la quatrième veille de la nuit, Il brigue les ténèbres de l’angoisse humaine. L’appel adressé à Pierre (« Viens ! ») illustre la vocation fondamentale de la foi chrétienne : quitter la sécurité illusoire d’une nacelle humaine pour s’ancrer dans la pure Parole du Maître.
Pourtant, le drame de Pierre — qui commence à s’enfoncer dès que son regard quitte le Christ pour se mesurer à la violence des vagues — expose la fragilité de notre marche lorsque l’information du monde éclipse la révélation divine. En s’écriant : « Seigneur, sauve-moi ! », Pierre opère un basculement théologique décisif. Il cesse de voir en Jésus un simple faiseur de miracles ou un compagnon de route, pour Le reconnaître dans Son entière Seigneurie.
Cette seigneurie s’enracine précisément dans les promesses du Psaume 89:24-29, où Dieu garantit que Sa fidélité et Sa bonté seront le bouclier et la force de Son oint. La force du croyant ne réside ni dans ses propres mérites intellectuels, ni dans son habileté financière, mais dans la certitude que la main du Seigneur est souverainement étendue sur les eaux et les fleuves du chaos terrestre.
Pour porter des fruits durables, le disciple doit impérativement obéir aux conditions posées en Jean 15:4-5 : demeurer attachée au cep. Nombreux sont ceux qui se contentent de grappiller des feuillages prophétiques ou des consolations passagères, négligeant le tronc nourricier qu’est l’Évangile. Or, s’ancrer dans l’Évangile, c’est accepter que Christ devienne le souverain absolu de chaque compartiment de notre existence — de notre vie intime jusqu’à nos biens matériels, à l’inverse de ce jeune homme riche incapable de céder les rennes de sa fortune.
Cette soumission totale libère la puissance annoncée en Jean 14:12. L’appel du Christ n’est pas de nous voir sombrer, mais de nous faire traverser vers « l’autre bord ». En nous inclinant humblement sous Sa main puissante (1 Pierre 5:6), nous héritons de la promesse de Romains 8:32 : Celui qui n’a point épargné son propre Fils ne nous refusera aucune grâce pour accomplir les œuvres qu’Il a préparées d’avance pour nous. Lorsque le Christ règne sans partage au cœur de notre barque, la tempête la plus farouche abdique devant la paix de Sa présence.
https://www.youtube.com/watch?v=luCX2IuhNwE&t=7401s
Culte du 30 août 2026
https://www.youtube.com/watch?v=La5Bt-i4ryI
Introduction : Marcher par l’Esprit et Fixer les Yeux sur l’Œuvre de la Croix
Dans la perspective de la théologie évangélique, ce culte dominical s’articule autour d’une vérité sotériologique et pneumatologique fondamentale : la vie chrétienne ne se mesure pas à l’aune des réalités naturelles ou des circonstances hostiles, mais se vit par une foi ancrée dans la puissance de la résurrection et la souveraineté de la grâce divine. À travers les figures bibliques de Pierre, de Joseph, de Jonas et de Daniel, l’Esprit interpelle l’Église sur la nécessité d’abandonner toute mentalité de crainte pour embrasser une marche résolument surnaturelle.
I. De la Vue des Circonstances à la Contemplation de la Croix
L’Écriture nous enseigne que le doute et l’angoisse naissent d’un déplacement du regard spirituel. Lorsque l’apôtre Pierre a marché sur les eaux, sa stabilité dépendait uniquement de sa communion visuelle et de sa foi en la parole de Christ.
Verset de référence : Matthieu 14:30-31 — « Mais, voyant que le vent était fort, il eut peur ; et, comme il commençait à s’enfoncer, il s’écria : Seigneur, sauve-moi ! Aussitôt Jésus étendit la main, le saisit, et lui dit : Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? »
Cette dynamique de la foi trouve son archetype sotériologique dans le désert avec le relèvement du serpent d’airain. Tout comme le peuple d’Israël, affligé par le péché et les morsures des serpents, trouvait la guérison en levant les yeux vers l’instrument dressé par Moïse, le croyant trouve son salut, sa guérison et son affranchissement en contemplant l’œuvre substitutive de Christ à la croix, là où le péché et la maladie ont été portés à notre place.
Verset de référence : Nombres 21:8-9 et Jean 3:14-1
5 — « Et l’Éternel dit à Moïse : Fais-toi un serpent brûlant, et place-le sur une perche ; quiconque aura été mordu, et le regardera, conservera la vie. »
II. L’Intégrité Prophétique et le Refus du Conforme
Vivre selon l’Esprit implique une rupture radicale avec les compromis du monde. À l’instar de Joseph dans la maison de Potifar, qui opposa à la tentation la conscience d’une éthique fondée sur la crainte de Dieu et sur l’appel prophétique qui pesait sur sa vie, les enfants de Dieu sont appelés à refuser le mimétisme mondain.
Verset de référence : Genèse 39:9 — « […] Comment ferais-je un aussi grand mal et pécherais-je contre Dieu ? »
Verset de référence : Romains 8:14 — « Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. »
Cette condition de fils s’affranchit de l’esprit de servitude pour entrer dans la plénitude de l’adoption, permettant au croyant de traverser les épreuves de l’existence sans céder au vertige de la peur.
III. L’Assurance de la Traversée et la Victoire sur les Profondeurs
L’adversité — qu’elle soit comparée aux eaux tumultueuses, aux profondeurs de la détresse de Jonas ou à la fournaise et aux fosses de Babylone — n’a pas pour vocation de détruire l’Église, mais de manifester la fidélité de l’Alliance. La parole de Christ demeure une injonction absolue à l’invincibilité eschatologique et quotidienne : « Allons sur l’autre bord ».
Verset de référence : Marc 4:35 — « Ce même jour, sur le soir, Jésus leur dit : Passons à l’autre bord. »
Verset de référence : Ésaïe 43:2 — « Si tu traverses les eaux, je serai avec toi ; et les fleuves, ils ne te submergeront point… »
Verset de référence : Jonas 2:2-3 — « Dans ma détresse, j’ai invoqué l’Éternel, et il m’a exaucé… »
IV. La Sainte Cène et la Restauration de l’Identité en Christ
Le mémorial de la Cène, institué par le Seigneur et révélé à l’apôtre Paul, demeure le pivot central de la communion ecclésiale. Participer à la table du Seigneur, c’est proclamer la mort et la victoire de Christ jusqu’à Son retour. Par l’effusion du sang de la Nouvelle Alliance, le voile de la séparation a été déchiré de haut en bas, abolissant toute accusation et restaurant l’identité d’enfants affranchis.
Verset de référence : 1 Corinthiens 11:23-26 — « Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné… faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez… »
Verset de référence : Romains 8:15-16 — « Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! »
V. La Consécration, la Gestion des Ressources et l’Intercession pour la Rentrée
La théologie évangélique intègre la dimension holistique de la bénédiction divine, englobant aussi bien le domaine spirituel que matériel. L’obéissance dans la libéralité — à travers la dîme et les offrandes — active les promesses de providence divine et constitue un acte de foi par lequel Dieu s’engage à repousser toute force de destruction financière.
Verset de référence : Malachie 3:10-11 — « Apportez à la maison du trésor toutes les dîmes… Mettez-moi de la sorte à l’épreuve… Et pour vous je menacerai celui qui dévore… »
Enfin, cette vision s’étend prophétiquement à la consécration des familles et de la jeunesse pour la rentrée. À l’image de Daniel et de ses compagnons trouvés dix fois supérieurs en sagesse et en intelligence dans un environnement païen, l’assemblée intercède pour que la faveur divine, la protection et l’esprit d’excellence accompagnent chaque étudiant et chaque travailleur, scellant leur victoire par la proclamation absolue de la croix : « Tout est accompli ! »
Verset de référence : Daniel 1:20 — « Sur tous les objets qui réclamaient de la sagesse et de l’intelligence, et sur lesquels le roi les interrogea, il les trouva tenus dix fois supérieurs à tous les magiciens et astrologues qui étaient dans tout son royaume. »
https://www.youtube.com/watch?v=La5Bt-i4ryI
Enseignement du Mardi 18 août 2026
Introduction:
Au sein de l’Assemblée des Chrétiens, s’est ouvert un moment d’une rare intensité spirituelle, guidé par l’apôtre Patrick Tangbandet. L’office a commencé non par une simple coutume rituelle, mais par une véritable profondeur dans la présence de l’Éternel et sa puissance transformatrice, après 20 minutes de prière et de chants d’ensemble.
L’Église s’assoit aux pieds du Maître Jésus-Christ de Nazareth, qui nous enseigne au travers de son serviteur.
Thème : L’héritage des serviteurs de Dieu
L’intervenant, le serviteur de Dieu David Noufé, prend la parole pour étudier le verset Ésaïe 54:17 à travers plusieurs versions bibliques (Louis Segond, Semeur, Français Courant) :
« Toute arme forgée contre toi sera sans effet ; et toute langue qui se lève en justice contre toi, tu la condamneras. Tel est l’héritage des serviteurs de l’Éternel… »
• Définition et typologie des armes :
◦ Armes spirituelles : tentations, mensonges du diable, doutes.
◦ Armes émotionnelles : peur, découragement, rejet.
◦ Armes humaines / invisibles : persécutions, injustices, accusations, médisances.
* Le combat chrétien : Dieu ne promet pas l’absence de combats ou d’attaques, mais garantit que ces armes n’atteindront pas leur objectif destructeur (« Vous aurez des tribulations dans le monde, mais prenez courage, j’ai vaincu le monde » — Jean 16 :33).
* Exemple biblique de Joseph : Joseph a subi la jalousie de ses frères, l’esclavage et de fausses accusations, mais Dieu a transformé ces épreuves en bénédiction.
• L’impact négatif de la langue :
◦ La langue peut causer d’importants dégâts dans la communauté chrétienne (fausses accusations, calomnies, médisances, jugements erronés).
◦ Les chrétiens sont exhortés à veiller sur leurs paroles afin d’être une source de bénédiction et non de chute pour leurs frères et sœurs.
* L’héritage des serviteurs de Dieu : cet héritage comprend le salut, la justification devant Dieu, la paix, la présence divine et la vie éternelle. Il s’agit d’une promesse déjà présente (« Tel EST l’héritage »).
3. Conclusion et annonces
* Prière de clôture : remise de la parole au Saint-Esprit pour qu’il touche les cœurs et apporte la conviction.
* Annonce des moments de jeûne et de prière : référence aux livres de Néhémie (13:2) et des Nombres (23) pour rappeler que Dieu a le pouvoir de changer la malédiction en bénédiction. Invitation à participer aux 3 jours de jeûne à venir.
(Source vidéo : Enseignement du mardi 18/08/2026)
Lien vidéo :
<https://www.youtube.com/live/OleNfiu7k1s?is=8-OAOoDgNkkcJqyM>
Enseignement du Mardi 11 Aout 2026
Thème : La prière pour triompher des malédictions (Psaume 123)
1. Genèse et fondements de la malédiction
examinons l’Écriture avec exactitude exegetique (Deutéronome 28), l’Apôtre Patrick Tangbandet a interrogé l’assemblée sur l’origine des fléaux qui entravent la destinée humaine :
* La désobéissance et le compromis : Le refus de prêter l’oreille à la voix divine frappe l’homme de stérilité spirituelle. Devant l’Éternel, l’obéissance partielle demeure une rébellion
(Deutéronome 28:15 ; 1 Samuel 15:22-23).
* L’ingratitude au sein de l’abondance : L’amnésie du cœur face aux bienfaits reçus altère la grâce (Deutéronome 28:47-48 ; Deutéronome 8:11-14). Le drame du perpétuel recommencer — bâtir sans jamais récolter — constitue le sceau manifeste d’un tel écartement (Aggée 1:6 ; Michée 6:15).
* Le défaut de crainte du Nom Très-Saint : Méconnaître la majeste insondable de l’Éternel attire le jugement sur les œuvres de l’homme (Deutéronome 28:58-59 ; Malachie 2:2).
2. L’itinéraire de la restauration et du salut
* L’affranchissement du mépris : Si la malédiction cherche à marquer le fidèle du sceau de l’opprobre et des moqueries (Psaume 123:3-4 ; Néhémie 4:4), la foi détourne l’âme des outrages du monde.
* L’élévation du regard : Reconnaître El-Shaddai, le souverain Elohim assis au-dessus des cieux, transcende la sorcellerie et toute puissance crée (Psaume 123:1 ; Genèse 17:1 ; Psaume 97:9).
* Le Dieu des hauteurs et des abîmes : L’Éternel ne règne pas seulement sur les sommets de la transfiguration, mais étend sa souveraineté au fond des vallées d’ombre (1 Rois 20:28).
* La marche dans l’intégrité : À l’âme pure et sincère, Dieu accorde sa protection tutélaire ; Il combat pour les siens alors même que le sommeil les enveloppe (Psaume 84:11 ; Psaume 127:2 ; Exode 14:14).
3. Comment sortir de la malédiction et vaincre l’adversité ?
L’armure du fidèle et le mystère de la prière en langues
* La fermeté Inébranlable : Ancré sur le Rocher des siècles, le croyant puise sa force dans la certitude du secours divin (Psaume 18:2 ; Psaume 121:1-8).
* L’exigence de l’intercession persistante : À l’égal de Moïse maintenant ses bras levés jusqu’à la victoire complète (Exode 17:11-13), la prière exige une persévérance sans défaillance.
* La grâce du parler en langues : Charisme accordé par le Saint-Esprit, ce langage mystique échappe aux catégories humaines pour adresser à Dieu des soupirs inexprimables et édifier l’esprit du priant (Éphésiens 6:18 ; 1 Corinthiens 14:2,4 ; Romains 8:26).
4. Décret de délivrance et éclairages doctrinaux
Les Déclarations
* Proclamation de la victoire de la Croix : L’obligation de la loi ayant été clouée au bois, la victoire du Christ annule la condamnation, la maladie et les sortilèges (Colossiens 2:14-15 ; Galates 3:13).
• Enseignements dispensés à l’assemblée :
◦ Sur le mystère de la langue spirituelle : L’adversaire ne saurait intercepter le parler en langues, car il s’agit d’un arcane de l’Esprit s’adressant au Créateur. Satan, simple créature, ne possède ni l’omniscience ni l’omniprésence (1 Corinthiens 14:2).
◦ Sur la dynamique du Salut : La régénération ou « nouvelle naissance » est un acte instantané de la grâce (2 Corinthiens 5:17), tandis que la sanctification s’accomplit comme un cheminement continu par la transformation de la pensée et la méditation de la Parole (Romains 12:2 ; Jean 17:17).
La rencontre s’est conclue par l’exercice de la charité fraternelle, les fidèles s’interrogeant et intercédant les uns pour les autres selon la prescription apostolique (Jacques 5:16).
Culte du dimanche 06 septembre 2026
https://www.youtube.com/watch?v=luCX2IuhNwE&t=7401s
La marche sur l’eau rapportée en Matthieu 14:25-32 dépasse le simple prodige nautique : elle dresse le portrait saisissant de l’initiation spirituelle du disciple. Lorsque Jésus s’avance vers les siens à la quatrième veille de la nuit, Il brigue les ténèbres de l’angoisse humaine. L’appel adressé à Pierre (« Viens ! ») illustre la vocation fondamentale de la foi chrétienne : quitter la sécurité illusoire d’une nacelle humaine pour s’ancrer dans la pure Parole du Maître.
Pourtant, le drame de Pierre — qui commence à s’enfoncer dès que son regard quitte le Christ pour se mesurer à la violence des vagues — expose la fragilité de notre marche lorsque l’information du monde éclipse la révélation divine. En s’écriant : « Seigneur, sauve-moi ! », Pierre opère un basculement théologique décisif. Il cesse de voir en Jésus un simple faiseur de miracles ou un compagnon de route, pour Le reconnaître dans Son entière Seigneurie.
Cette seigneurie s’enracine précisément dans les promesses du Psaume 89:24-29, où Dieu garantit que Sa fidélité et Sa bonté seront le bouclier et la force de Son oint. La force du croyant ne réside ni dans ses propres mérites intellectuels, ni dans son habileté financière, mais dans la certitude que la main du Seigneur est souverainement étendue sur les eaux et les fleuves du chaos terrestre.
Pour porter des fruits durables, le disciple doit impérativement obéir aux conditions posées en Jean 15:4-5 : demeurer attachée au cep. Nombreux sont ceux qui se contentent de grappiller des feuillages prophétiques ou des consolations passagères, négligeant le tronc nourricier qu’est l’Évangile. Or, s’ancrer dans l’Évangile, c’est accepter que Christ devienne le souverain absolu de chaque compartiment de notre existence — de notre vie intime jusqu’à nos biens matériels, à l’inverse de ce jeune homme riche incapable de céder les rennes de sa fortune.
Cette soumission totale libère la puissance annoncée en Jean 14:12. L’appel du Christ n’est pas de nous voir sombrer, mais de nous faire traverser vers « l’autre bord ». En nous inclinant humblement sous Sa main puissante (1 Pierre 5:6), nous héritons de la promesse de Romains 8:32 : Celui qui n’a point épargné son propre Fils ne nous refusera aucune grâce pour accomplir les œuvres qu’Il a préparées d’avance pour nous. Lorsque le Christ règne sans partage au cœur de notre barque, la tempête la plus farouche abdique devant la paix de Sa présence.
https://www.youtube.com/watch?v=luCX2IuhNwE&t=7401s
Culte du 30 août 2026
https://www.youtube.com/watch?v=La5Bt-i4ryI
Introduction : Marcher par l’Esprit et Fixer les Yeux sur l’Œuvre de la Croix
Dans la perspective de la théologie évangélique, ce culte dominical s’articule autour d’une vérité sotériologique et pneumatologique fondamentale : la vie chrétienne ne se mesure pas à l’aune des réalités naturelles ou des circonstances hostiles, mais se vit par une foi ancrée dans la puissance de la résurrection et la souveraineté de la grâce divine. À travers les figures bibliques de Pierre, de Joseph, de Jonas et de Daniel, l’Esprit interpelle l’Église sur la nécessité d’abandonner toute mentalité de crainte pour embrasser une marche résolument surnaturelle.
I. De la Vue des Circonstances à la Contemplation de la Croix
L’Écriture nous enseigne que le doute et l’angoisse naissent d’un déplacement du regard spirituel. Lorsque l’apôtre Pierre a marché sur les eaux, sa stabilité dépendait uniquement de sa communion visuelle et de sa foi en la parole de Christ.
Verset de référence : Matthieu 14:30-31 — « Mais, voyant que le vent était fort, il eut peur ; et, comme il commençait à s’enfoncer, il s’écria : Seigneur, sauve-moi ! Aussitôt Jésus étendit la main, le saisit, et lui dit : Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? »
Cette dynamique de la foi trouve son archetype sotériologique dans le désert avec le relèvement du serpent d’airain. Tout comme le peuple d’Israël, affligé par le péché et les morsures des serpents, trouvait la guérison en levant les yeux vers l’instrument dressé par Moïse, le croyant trouve son salut, sa guérison et son affranchissement en contemplant l’œuvre substitutive de Christ à la croix, là où le péché et la maladie ont été portés à notre place.
Verset de référence : Nombres 21:8-9 et Jean 3:14-1
5 — « Et l’Éternel dit à Moïse : Fais-toi un serpent brûlant, et place-le sur une perche ; quiconque aura été mordu, et le regardera, conservera la vie. »
II. L’Intégrité Prophétique et le Refus du Conforme
Vivre selon l’Esprit implique une rupture radicale avec les compromis du monde. À l’instar de Joseph dans la maison de Potifar, qui opposa à la tentation la conscience d’une éthique fondée sur la crainte de Dieu et sur l’appel prophétique qui pesait sur sa vie, les enfants de Dieu sont appelés à refuser le mimétisme mondain.
Verset de référence : Genèse 39:9 — « […] Comment ferais-je un aussi grand mal et pécherais-je contre Dieu ? »
Verset de référence : Romains 8:14 — « Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. »
Cette condition de fils s’affranchit de l’esprit de servitude pour entrer dans la plénitude de l’adoption, permettant au croyant de traverser les épreuves de l’existence sans céder au vertige de la peur.
III. L’Assurance de la Traversée et la Victoire sur les Profondeurs
L’adversité — qu’elle soit comparée aux eaux tumultueuses, aux profondeurs de la détresse de Jonas ou à la fournaise et aux fosses de Babylone — n’a pas pour vocation de détruire l’Église, mais de manifester la fidélité de l’Alliance. La parole de Christ demeure une injonction absolue à l’invincibilité eschatologique et quotidienne : « Allons sur l’autre bord ».
Verset de référence : Marc 4:35 — « Ce même jour, sur le soir, Jésus leur dit : Passons à l’autre bord. »
Verset de référence : Ésaïe 43:2 — « Si tu traverses les eaux, je serai avec toi ; et les fleuves, ils ne te submergeront point… »
Verset de référence : Jonas 2:2-3 — « Dans ma détresse, j’ai invoqué l’Éternel, et il m’a exaucé… »
IV. La Sainte Cène et la Restauration de l’Identité en Christ
Le mémorial de la Cène, institué par le Seigneur et révélé à l’apôtre Paul, demeure le pivot central de la communion ecclésiale. Participer à la table du Seigneur, c’est proclamer la mort et la victoire de Christ jusqu’à Son retour. Par l’effusion du sang de la Nouvelle Alliance, le voile de la séparation a été déchiré de haut en bas, abolissant toute accusation et restaurant l’identité d’enfants affranchis.
Verset de référence : 1 Corinthiens 11:23-26 — « Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné… faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez… »
Verset de référence : Romains 8:15-16 — « Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! »
V. La Consécration, la Gestion des Ressources et l’Intercession pour la Rentrée
La théologie évangélique intègre la dimension holistique de la bénédiction divine, englobant aussi bien le domaine spirituel que matériel. L’obéissance dans la libéralité — à travers la dîme et les offrandes — active les promesses de providence divine et constitue un acte de foi par lequel Dieu s’engage à repousser toute force de destruction financière.
Verset de référence : Malachie 3:10-11 — « Apportez à la maison du trésor toutes les dîmes… Mettez-moi de la sorte à l’épreuve… Et pour vous je menacerai celui qui dévore… »
Enfin, cette vision s’étend prophétiquement à la consécration des familles et de la jeunesse pour la rentrée. À l’image de Daniel et de ses compagnons trouvés dix fois supérieurs en sagesse et en intelligence dans un environnement païen, l’assemblée intercède pour que la faveur divine, la protection et l’esprit d’excellence accompagnent chaque étudiant et chaque travailleur, scellant leur victoire par la proclamation absolue de la croix : « Tout est accompli ! »
Verset de référence : Daniel 1:20 — « Sur tous les objets qui réclamaient de la sagesse et de l’intelligence, et sur lesquels le roi les interrogea, il les trouva tenus dix fois supérieurs à tous les magiciens et astrologues qui étaient dans tout son royaume. »
https://www.youtube.com/watch?v=La5Bt-i4ryI
Enseignement du Mardi 18 août 2026
Introduction:
Au sein de l’Assemblée des Chrétiens, s’est ouvert un moment d’une rare intensité spirituelle, guidé par l’apôtre Patrick Tangbandet. L’office a commencé non par une simple coutume rituelle, mais par une véritable profondeur dans la présence de l’Éternel et sa puissance transformatrice, après 20 minutes de prière et de chants d’ensemble.
L’Église s’assoit aux pieds du Maître Jésus-Christ de Nazareth, qui nous enseigne au travers de son serviteur.
Thème : L’héritage des serviteurs de Dieu
L’intervenant, le serviteur de Dieu David Noufé, prend la parole pour étudier le verset Ésaïe 54:17 à travers plusieurs versions bibliques (Louis Segond, Semeur, Français Courant) :
« Toute arme forgée contre toi sera sans effet ; et toute langue qui se lève en justice contre toi, tu la condamneras. Tel est l’héritage des serviteurs de l’Éternel… »
• Définition et typologie des armes :
◦ Armes spirituelles : tentations, mensonges du diable, doutes.
◦ Armes émotionnelles : peur, découragement, rejet.
◦ Armes humaines / invisibles : persécutions, injustices, accusations, médisances.
* Le combat chrétien : Dieu ne promet pas l’absence de combats ou d’attaques, mais garantit que ces armes n’atteindront pas leur objectif destructeur (« Vous aurez des tribulations dans le monde, mais prenez courage, j’ai vaincu le monde » — Jean 16 :33).
* Exemple biblique de Joseph : Joseph a subi la jalousie de ses frères, l’esclavage et de fausses accusations, mais Dieu a transformé ces épreuves en bénédiction.
• L’impact négatif de la langue :
◦ La langue peut causer d’importants dégâts dans la communauté chrétienne (fausses accusations, calomnies, médisances, jugements erronés).
◦ Les chrétiens sont exhortés à veiller sur leurs paroles afin d’être une source de bénédiction et non de chute pour leurs frères et sœurs.
* L’héritage des serviteurs de Dieu : cet héritage comprend le salut, la justification devant Dieu, la paix, la présence divine et la vie éternelle. Il s’agit d’une promesse déjà présente (« Tel EST l’héritage »).
3. Conclusion et annonces
* Prière de clôture : remise de la parole au Saint-Esprit pour qu’il touche les cœurs et apporte la conviction.
* Annonce des moments de jeûne et de prière : référence aux livres de Néhémie (13:2) et des Nombres (23) pour rappeler que Dieu a le pouvoir de changer la malédiction en bénédiction. Invitation à participer aux 3 jours de jeûne à venir.
(Source vidéo : Enseignement du mardi 18/08/2026)
Lien vidéo :
<https://www.youtube.com/live/OleNfiu7k1s?is=8-OAOoDgNkkcJqyM>
Enseignement du Mardi 11 Aout 2026
Thème : La prière pour triompher des malédictions (Psaume 123)
1. Genèse et fondements de la malédiction
examinons l’Écriture avec exactitude exegetique (Deutéronome 28), l’Apôtre Patrick Tangbandet a interrogé l’assemblée sur l’origine des fléaux qui entravent la destinée humaine :
* La désobéissance et le compromis : Le refus de prêter l’oreille à la voix divine frappe l’homme de stérilité spirituelle. Devant l’Éternel, l’obéissance partielle demeure une rébellion
(Deutéronome 28:15 ; 1 Samuel 15:22-23).
* L’ingratitude au sein de l’abondance : L’amnésie du cœur face aux bienfaits reçus altère la grâce (Deutéronome 28:47-48 ; Deutéronome 8:11-14). Le drame du perpétuel recommencer — bâtir sans jamais récolter — constitue le sceau manifeste d’un tel écartement (Aggée 1:6 ; Michée 6:15).
* Le défaut de crainte du Nom Très-Saint : Méconnaître la majeste insondable de l’Éternel attire le jugement sur les œuvres de l’homme (Deutéronome 28:58-59 ; Malachie 2:2).
2. L’itinéraire de la restauration et du salut
* L’affranchissement du mépris : Si la malédiction cherche à marquer le fidèle du sceau de l’opprobre et des moqueries (Psaume 123:3-4 ; Néhémie 4:4), la foi détourne l’âme des outrages du monde.
* L’élévation du regard : Reconnaître El-Shaddai, le souverain Elohim assis au-dessus des cieux, transcende la sorcellerie et toute puissance crée (Psaume 123:1 ; Genèse 17:1 ; Psaume 97:9).
* Le Dieu des hauteurs et des abîmes : L’Éternel ne règne pas seulement sur les sommets de la transfiguration, mais étend sa souveraineté au fond des vallées d’ombre (1 Rois 20:28).
* La marche dans l’intégrité : À l’âme pure et sincère, Dieu accorde sa protection tutélaire ; Il combat pour les siens alors même que le sommeil les enveloppe (Psaume 84:11 ; Psaume 127:2 ; Exode 14:14).
3. Comment sortir de la malédiction et vaincre l’adversité ?
L’armure du fidèle et le mystère de la prière en langues
* La fermeté Inébranlable : Ancré sur le Rocher des siècles, le croyant puise sa force dans la certitude du secours divin (Psaume 18:2 ; Psaume 121:1-8).
* L’exigence de l’intercession persistante : À l’égal de Moïse maintenant ses bras levés jusqu’à la victoire complète (Exode 17:11-13), la prière exige une persévérance sans défaillance.
* La grâce du parler en langues : Charisme accordé par le Saint-Esprit, ce langage mystique échappe aux catégories humaines pour adresser à Dieu des soupirs inexprimables et édifier l’esprit du priant (Éphésiens 6:18 ; 1 Corinthiens 14:2,4 ; Romains 8:26).
4. Décret de délivrance et éclairages doctrinaux
Les Déclarations
* Proclamation de la victoire de la Croix : L’obligation de la loi ayant été clouée au bois, la victoire du Christ annule la condamnation, la maladie et les sortilèges (Colossiens 2:14-15 ; Galates 3:13).
• Enseignements dispensés à l’assemblée :
◦ Sur le mystère de la langue spirituelle : L’adversaire ne saurait intercepter le parler en langues, car il s’agit d’un arcane de l’Esprit s’adressant au Créateur. Satan, simple créature, ne possède ni l’omniscience ni l’omniprésence (1 Corinthiens 14:2).
◦ Sur la dynamique du Salut : La régénération ou « nouvelle naissance » est un acte instantané de la grâce (2 Corinthiens 5:17), tandis que la sanctification s’accomplit comme un cheminement continu par la transformation de la pensée et la méditation de la Parole (Romains 12:2 ; Jean 17:17).
La rencontre s’est conclue par l’exercice de la charité fraternelle, les fidèles s’interrogeant et intercédant les uns pour les autres selon la prescription apostolique (Jacques 5:16).